Test – FIRESTARTERS : Rocket-skates, gros calibres et adrénaline pure sur Steam !

Développé et édité par le studio indépendant Studio Kerosene, FIRESTARTERS nous plonge dans un futur brutal où tu incarnes Kera, une condamnée prête à tout pour regagner sa liberté. Pour t’en sortir, une seule issue : survivre à STEEL, une émission sanguinaire télévisée où une nuée d’androïdes belliqueux tente de te réduire en miettes.
J’ai pu lancer le jeu directement sur Steam, et le contact avec la bête est instantané. Dès les premières secondes, on chausse les fameux rocket-skates pour rider les arènes à toute blinde, et le feeling de glisse couplé aux sauts et aux glissades rappelle instantanément l’âge d’or des fast-FPS d’arcade bien punitifs.
Visuellement, le titre est vraiment très beau dans son style. On profite d’une 3D rétro percutante, épurée et hyper lisible, sublimée par des cinématiques façon visual novel qui posent impeccablement l’ambiance crasseuse et stylisée de cet univers dystopique.
Le mot d’ordre ici, c’est la nervosité. Le rythme est absolument effréné : la caméra file à toute allure, les tirs fusent de tous les côtés et la moindre seconde d’hésitation se paie cash. Si tu aimes les titres qui te demandent des réflexes acérés et un coup de poignet ultra-précis, tu vas être servi.
Ce qui surprend agréablement dans les arènes de STEEL, c’est l’absence totale de packs de soin, d’armure ou de munitions posés par terre. Pour recharger tes jauges et survivre, tu dois foncer sur l’ennemi et enchaîner les exécutions avec style et efficacité.
Côté puissance de feu, l’arsenal compte six armes dévastatrices parfaitement équilibrées. Chaque pétoire a son utilité propre, et l’idée est de jongler constamment entre les tirs à distance, les charges au sol et les glissades pour maximiser tes dégâts sans jamais perdre d’élan.
Face à toi, les vagues d’androïdes ne te laissent aucun répit. Entre les machines qui te chargent au corps-à-corps et les tireurs placés en hauteur, le terrain t’oblige à utiliser chaque rampe et chaque recoin comme un véritable skatepark mortel.
Gros point fort technique : le jeu tourne sur un moteur maison conçu de zéro par les développeurs. Pas de fioritures inutiles ni de ralentissements gênants, la fluidité est exemplaire et le gameplay ne souffre d’aucun temps mort ni saccade.
Une fois un niveau bouclé en mode histoire, le mode Arcade te tend les bras. C’est là que le potentiel de scoring prend toute son ampleur pour aller gratter les records de tes potes sur Steam et tenter de dominer le classement mondial.
Évidemment, s’agissant d’un premier épisode en accès anticipé, le contenu demande encore à s’étoffer avec le temps. La prise en main exige aussi un temps d’adaptation pour synchroniser parfaitement la visée et les figures de skate, ce qui pourra dérouter les néophytes du genre.
Ce premier contact sur Steam est une franche réussite pour les amateurs de défis intenses. Entre sa direction artistique affûtée, sa bande-son punchy et sa boucle de gameplay ultra-dynamique, le titre de Studio Kerosene offre des sensations grisantes dès qu’on apprivoise ses patins. C’est une excellente surprise pour se défouler entre deux grosses sessions de jeu.
Ce qu’on aime :
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Le mélange grisant entre FPS d’arène et rocket-skate
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Un univers très soigné et une direction artistique 3D/visual novel réussie
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Gameplay ultra-nerveux qui récompense l’agressivité
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Fluidité irréprochable grâce au moteur maison
Ce qu’on aime moins :
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Courbe d’apprentissage exigeante au tout début
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Contenu qui doit encore s’enrichir avec la suite de l’Early Access
Où trouver le jeu :
Note : 8/10
Ne cherche surtout pas à camper ou à temporiser dans un coin : dans FIRESTARTERS, l’immobilité équivaut à un arrêt de mort immédiat. Pense à toujours maintenir ta vitesse en glissant pour esquiver les projectiles tout en visant les points faibles des mécas.