Test – Des Ghoules, de la physique et des barres de rire : mon avis sur le playtest de Ghoul Fright ! (Steam)

Développé et édité par le studio indépendant Atrax, Ghoul Fright nous plonge dans un univers complètement déjanté où l’action et le chaos règnent en maîtres. Le jeu propose de survivre à des vagues de monstres tout en semant la destruction dans une ambiance inspirée des cartoons des années 90 et 2000. L’histoire nous met face à des hordes menaçantes qui envahissent l’univers, nous obligeant à prendre les armes pour nettoyer les décors.

J’ai eu l’opportunité de tester le jeu directement via le playtest sur Steam, et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’expérience s’avère extrêmement divertissante dès les premières minutes. Le titre mise sur un mélange de tir à la première personne et de beat them all basé sur la physique, ce qui rend chaque affrontement dynamique et imprévisible. On prend un réel plaisir à tournoyer, frapper et repousser les ennemis tout en profitant d’une patte visuelle rétro ultra colorée.

Là où le jeu brille véritablement, c’est lorsqu’on se lance dans l’aventure en coopération avec des potes. Partager ce genre de chaos visuel à plusieurs décuple complètement le fun de la session. Entre les cris, les rires et la coordination approximative pour survivre aux vagues de monstres de plus en plus agressives, les heures défilent sans qu’on s’en rende compte.
Ce mode coopératif transforme chaque partie en une véritable foire d’empoigne où la stratégie laisse souvent place à la panique la plus totale. On se prend au jeu à crier dans le micro pour demander de l’aide ou pour prenants des fous rires en voyant un partenaire se faire projeter par un ennemi un peu trop énervé. C’est vraiment le genre d’expérience multijoueur décomplexée qu’on aime lancer pour décompresser en fin de journée.

La physique du titre apporte un grain de folie non négligeable lors de ces sessions partagées à plusieurs. Propulser du mobilier, balancer des objets contondants au visage des ghouls et constater les réactions en chaîne procure une satisfaction évidente. Le travail d’équipe prend tout son sens quand il s’agit de combiner nos attaques pour repousser l’invasion et tenir bon face aux boss.
En plus de l’action pure, la DA cartoon renforce ce côté régressif et bon enfant qui rappelle de bons souvenirs télévisuels. Chaque détail visuel semble pensé pour dynamiser l’écran et rendre le spectacle aussi chaotique que réjouissant. Les développeurs d’Atrax ont su capturer une esthétique bien précise sans jamais tomber dans la lourdeur.

Le contenu proposé durant ce playtest laisse présager de très belles choses pour la suite du développement du titre. Les vagues s’enchaînent avec un rythme bien dosé qui évite toute sensation de lassitude trop rapide. On a constamment envie de relancer une partie pour tester de nouvelles approches ou simplement survivre une vague de plus.
Les mécaniques de combat se prennent en main très rapidement, ce qui permet à n’importe quel joueur de s’intégrer instantanément dans une partie en coop. Pas besoin de passer des heures dans des tutoriels complexes pour comprendre comment distribuer des mandales aux créatures qui peuplent les niveaux. Tout est pensé pour privilégier l’action immédiate et le plaisir brut.
Ce playtest de Ghoul Fright m’a totalement conquis par son efficacité redoutable et son ambiance survoltée en coopération. C’est un jeu qui ne se prend pas au sérieux et qui sait exactement comment divertir son public du début à la fin. J’attends la sortie définitive avec beaucoup d’impatience pour y replonger avec la même bande.
Les points forts :
-
Une ambiance cartoon 90/2000 ultra attachante.
-
Un mode coop tout simplement jubilatoire et hilarant.
-
Des mécaniques basées sur la physique très dynamiques.
-
Une prise en main immédiate et un fun instantané.
Les points faibles :
-
Peut s’avérer un peu brouillon visuellement lors des vagues massives.
-
On en veut toujours plus en termes de contenu pour l’instant.
Note globale : 16/20
Retrouvez Ghoul Fright sur Steam
Le conseil Geeko : Si vous testez Ghoul Fright en coop, attribuez toujours un rôle de « nettoyeur de gros » à l’un de vos potes pendant que les autres gèrent les vagues secondaires, cela évite de se faire submerger par surprise !