Test – The Alighieri Circle: Dante’s Bloodline – Quand l’Enfer frappe à la porte de la famille Alighieri ! (Playstation 5 et Steam)

Développé par le studio ONE-O-ONE GAMES et édité par Entalto Publishing aux côtés de C&R Creati, The Alighieri Circle: Dante’s Bloodline nous plonge au cœur d’un cauchemar familial et littéraire sombre. Tu incarnes Gabriele Alighieri, un descendant direct de Dante, devant explorer de lourds secrets ancestraux pour refermer les portes des Enfers avant qu’il ne soit trop tard.
Dès les premières minutes, le titre installe une atmosphère pesante particulièrement réussie. Loin de la simple adaptation littéraire, le jeu réinvente le mythe de la Divine Comédie en transformant le chef-d’œuvre en une véritable prison psychologique qui pèse sur toute une lignée.
Le travail narratif force le respect : l’histoire se révèle très propre, bien ficelée et captivante de bout en bout. On sent que l’écriture a été soignée pour maintenir une tension constante sans jamais perdre le joueur dans des délires incohérents ou trop cryptiques.
Côté gameplay, c’est un pur régal si tu aimes fouiner. Les phases de recherche et d’exploration sont particulièrement plaisantes, récompensant toujours la curiosité avec des documents pertinents, des indices croustillants et des énigmes qui font marcher les méninges sans être inutilement frustrantes.
J’ai eu l’occasion de tester le jeu sur Steam et sur PS5, et l’expérience propose de légères nuances intéressantes. Sur PC, on profite d’une fluidité exemplaire et d’une précision appréciable à la souris pour inspecter les moindres recoins sombres, tandis que la version PS5 se démarque par une belle optimisation sur grand écran et une utilisation efficace des retours haptiques de la DualSense pour renforcer les frissons.
L’ambiance sonore participe énormément à l’immersion globale. Entre grincements discrets, échos lointains et nappes musicales angoissantes, chaque pas dans les couloirs et les zones infernales te fait douter de ce qui t’attend au tournant.
Visuellement, la direction artistique joue admirablement bien sur les contrastes d’ombres et de lumières. Les environnements oscillent habilement entre le monde réel teinté de nostalgie macabre et les visions cauchemardesques inspirées des cercles infernaux de Dante.
Le rythme est bien dosé, alternant intelligemment entre des moments calmes d’investigation minutieuse et des séquences beaucoup plus oppressantes où la pression psychologique monte d’un coup d’un seul.
On apprécie aussi le respect accordé au matériau d’origine tout en proposant une relecture moderne. Les clins d’œil aux différents cercles et aux figures emblématiques de l’œuvre originale sont subtils et font plaisir aux amateurs de mythes littéraires.
Quelques petits bémols viennent toutefois pointer le bout de leur nez, notamment au niveau de certaines animations un poil rigides lors des interactions rapides. Rien de bloquant, mais cela tranche un peu avec le soin apporté aux décors.
L’interface reste sobre et discrète, laissant toute la place à la mise en scène et évitant de surcharger l’écran d’indicateurs superflus, ce qui renforce le sentiment d’isolement et de vulnérabilité.
The Alighieri Circle: Dante’s Bloodline est une excellente surprise pour qui cherche une aventure psychologique sombre et prenante. L’intrigue bien écrite couplée à des mécaniques d’enquête très gratifiantes en font une virée en Enfer que l’on ne regrette pas d’avoir tentée.
J’aime :
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Une histoire très propre, prenante et bien écrite
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Les phases d’investigation et de recherche particulièrement plaisantes
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L’ambiance sonore et visuelle oppressante à souhait
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Une relecture originale et soignée du mythe de Dante
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Excellente immersion que ce soit sur PC ou PS5
J’aime pas :
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Quelques animations d’interaction un peu raides
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Une progression parfois un peu dirigiste par moments
Note Finale : 16/20
Boutique :
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Retrouve le jeu sur
- Playstation 5
Et également disponible en physique, dans une très belle édition :

Conseil Geeko : N’hésite pas à inspecter chaque objet sous tous les angles dans ton inventaire ; certains détails gravés ou dissimulés renferment la clé pour débloquer des pans entiers de l’histoire familiale.