La terreur nocturne s’invite sur PS5 : la saga culte Yomawari débarque en force cet automne !

La terreur nocturne s’invite sur PS5 : la saga culte Yomawari débarque en force cet automne !

Les amateurs de frissons à la sauce nippone peuvent préparer leurs lampes de poche : le studio Nippon Ichi Software et l’éditeur NIS America viennent d’officialiser l’arrivée de la franchise de survival horror Yomawari sur PlayStation 5 dès le 5 novembre 2026. L’occasion idéale de (re)découvrir ces contes horrifiques où l’innocence enfantine se heurte à des légendes urbaines cauchemardesques au détour de ruelles japonaises plongées dans le noir.

La première partie des réjouissances prend la forme de Yomawari: The Long Night Collection, une compilation regroupant les deux premiers volets marquants de la licence, à savoir Yomawari: Night Alone et Yomawari: Midnight Shadows. Tu y suivras d’abord une fillette cherchant désespérément sa sœur dans une ville abandonnée aux ombres, avant de partager le destin tragique des deux écolières Yui et Haru, séparées par une force obscure. Entre exploration méthodique d’une bourgade rurale hantée et gestion du stress face à des apparitions imprévisibles, cette anthologie mise sur une tension permanente.

Côté gameplay, ces deux premiers épisodes font la part belle à l’infiltration et à la ruse. Face à des créatures folkloriques aux comportements variés, la confrontation directe est impossible : il faut marcher sur la pointe des pieds, sprinter pour sauver sa peau, se cacher dans des buissons ou lancer des objets pour détourner l’attention des esprits. La recherche d’objets dissimulés permet d’en apprendre davantage sur les mystères locaux et d’interagir avec certaines entités pas toujours malveillantes.

En parallèle, le troisième opus, Yomawari: Lost in the Dark, s’offre également une sortie dédiée sur la console de Sony. Dans cet épisode, une jeune fille frappée d’une sombre malédiction doit arpenter les rues nocturnes pour retrouver ses souvenirs perdus. Ce volet enrichit la formule avec une mécanique inédite où l’on doit fermer les yeux pour échapper au regard des spectres les plus coriaces, tout en intégrant pour la première fois de la personnalisation esthétique (coiffures, tenues, accessoires) et une ambiance sonore encore plus travaillée où le rythme des battements de cœur sert d’indicateur de danger.

La saga promet ainsi une expérience d’horreur psychologique unique, portée par son contraste saisissant entre une direction artistique mignonne en vue isométrique et une atmosphère pesante particulièrement anxiogène.

Le conseil Geeko : Ne sous-estime jamais le design mignon des personnages ! Dans Yomawari, le sound design fait 90 % du travail de survie : joue impérativement avec un bon casque sur les oreilles pour repérer la provenance des spectres grâce aux battements de cœur et garde toujours un œil attentif sur ta jauge d’endurance avant de sprinter.

 

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