Test – No More Room in Hell 2 : L’enfer au bout du fusil (Playstation 5)

Test – No More Room in Hell 2 : L’enfer au bout du fusil (Playstation 5)

Salut à toi ! Si tu cherches un jeu bien stressant pour tes soirées, No More Room in Hell 2 vient de débarquer. Développé et édité par Torn Banner Studios, ce titre met en scène une apocalypse zombie brutale où la coopération est ta seule chance de survie. Tu incarnes un secouriste envoyé dans des zones infestées pour remplir des missions vitales, avec une menace constante : l’infection qui te guette à chaque coin de rue.

En jouant sur PlayStation 5, j’ai tout de suite senti cette atmosphère oppressante propre au genre. Le gameplay est particulièrement dynamique, surtout quand la horde déferle sur toi et tes coéquipiers. Ce n’est pas un simple défouloir, il faut vraiment réfléchir avant de tirer, car les munitions sont rares et le bruit attire immanquablement d’autres morts-vivants.

Les missions sont assez diverses, ce qui permet de ne pas tourner en rond trop rapidement. Tu devras fouiller des bâtiments, sécuriser des zones et essayer d’extraire des fournitures tout en évitant de te faire mordre. C’est là que le système de permadeath ajoute un stress supplémentaire : chaque décision peut entraîner la perte définitive de ton personnage et de toute sa progression.

Le jeu mise énormément sur la communication entre les huit joueurs. Grâce au chat de proximité, l’immersion est totale quand tu dois appeler tes alliés au secours au milieu d’un couloir sombre. La gestion de l’équipement est aussi un point central, avec des armes improvisées ou professionnelles que tu peux améliorer au fil de tes parties pour maximiser tes chances de survie.

Visuellement, le jeu parvient à retranscrire la déchéance de la société avec des décors variés, allant d’hôpitaux déserts à des centres urbains en ruine. La sensation d’impact, notamment lors des combats au corps à corps, est assez viscérale grâce au système de gore dynamique. Chaque coup porté se ressent physiquement, ce qui renforce l’aspect horrifique.

Le système de progression est gratifiant, car chaque mission réussie te permet de débloquer des avantages et de meilleurs équipements de départ. Cela te pousse à vouloir retourner au charbon, même si le risque de perdre ton personnage après des heures d’investissement reste une pilée amère à avaler. C’est ce mélange de récompense et de punition qui rend l’expérience si addictive.

Le bestiaire est varié et demande une vraie adaptation tactique. Tu ne peux pas foncer dans le tas comme un bourrin, surtout face aux différents types de zombies qui ont chacun leurs spécificités. Savoir quand fuir et quand combattre est une compétence que tu devras maîtriser très vite si tu veux voir le lever du soleil.

Il faut avouer que le jeu ne pardonne rien. Si tu n’es pas organisé, la horde te submergera en un rien de temps. Le titre demande de la patience, de la coordination et surtout une capacité à gérer le stress, car la moindre erreur peut se transformer en fin de partie rapide pour tout ton groupe.

Ce que j’aime

  • L’ambiance ultra-immersive et stressante dans l’obscurité, renforcée par l’utilisation indispensable du chat vocal de proximité.

  • Le système de permadeath et la progression des personnages qui donnent un enjeu réel et viscéral à chaque mission en équipe.

  • Les combats tactiques et les affrontements viscéraux où chaque balle économisée et chaque coup de corps à corps comptent.

Ce que je n’aime pas

  • La difficulté parfois injuste et impitoyable qui peut frustrer en cas de mort liée à un faux pas ou un bug.

  • La rareté excessive des ressources qui rend certaines situations punitives au lieu d’être stimulantes.

  • Le manque d’accessibilité pour les joueurs occasionnels, le jeu nécessitant une coordination parfaite et exigeante entre coéquipiers.

Note Finale : 16/20

Tu peux retrouver le jeu sur la boutique officielle ici :

Steam, Epic | PlayStation 5 | Xbox Series S|X

Petit conseil Geeko pour toi : ne néglige jamais les objets de soin. Dans ce jeu, la survie ne se joue pas qu’au nombre de balles dans ton chargeur, mais surtout à ta capacité à contrer une infection avant qu’il ne soit trop tard. Garde toujours un kit ou des pilules en réserve, ça te sauvera la mise plus d’une fois !

 

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