Test – Dystopicon : Quand la télé devient ta pire ennemie et ton unique gagne-pain ! (Steam)

Développé et édité par le studio indépendant Palitroque, Dystopicon nous plonge directement dans une ambiance rétro-futuriste étouffante où les robots ont piqué le boulot de tout le monde. Dans ce simulateur de vie cynique et glaçant, ton unique job consiste à regarder la télévision toute la journée pour espérer empocher un salaire et survivre un jour de plus.

Pour survivre dans ce monde charmant, tu vas enchaîner les journées à observer des écrans cathodiques, à trier le vrai du faux dans la propagande officielle et à choisir si tu préfères la jouer citoyen modèle ou basculer du côté des rebelles. Entre deux diffusions gouvernementales qui fleurent bon la dictature technologique, tu devras dépenser ton maigre pécule pour satisfaire tes besoins vitaux et acheter de quoi tenir le choc.

Inspiré par des œuvres monumentales comme 1984, Le Meilleur des mondes ou encore l’incontournable Papers, Please, le titre mise énormément sur son ambiance paranoïaque et son humour noir pour nous happer. Le gameplay mélange habilement gestion du temps, observation minutieuse et choix moraux lourds de conséquences à travers des séquences aux allures de BD.

La direction artistique renforce ce sentiment d’oppression permanent, tandis que le scénario pose de vraies questions sur notre rapport aux médias et au contrôle de l’information. Même s’il faut aimer ce genre de concept un brin répétitif, l’expérience vaut clairement le détour pour peu qu’on aime fouiner partout.
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Les points forts :
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Une ambiance dystopique ultra immersive
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Des choix moraux et des fins multiples
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Un concept original inspiré des plus grands classiques
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Le clin d’œil appuyé à Papers, Please
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Les points faibles :
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Un gameplay potentiellement répétitif à la longue
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La curiosité peut s’avérer fatale très vite
Ma note globale : 16/20
Le Conseil Geeko : N’hésite pas à explorer chaque recoin de ton petit appartement et à gratter un peu sous le vernis de la propagande officielle, mais pèse bien chaque décision… la curiosité se paie souvent cash dans ce genre d’univers !