Salut l’ami ! J’ai pu poser les mains sur Dark Light: Survivor, le tout nouveau bébé du studio et éditeur Mirari&Co. sorti tout fraîchement ce 14 mai 2026. Le pitch te plonge directement dans un multivers à l’agonie où le « Phantom Train » reste ton unique espoir de salut. Tu te retrouves à traverser un monde post-apocalyptique et ultra-cyberpunk, complètement infesté de créatures cauchemardesques, dans un mélange d’action, de roguelike et de survie qui ne te laisse pas souffler une seule seconde.

Le titre se démarque immédiatement par une feature bien pensée : des changements dynamiques de vue, basculant entre la caméra du dessus (top-down) et une vue à la troisième personne. C’est fluide, ça dynamise les combats à travers les différents univers et ça apporte un vrai vent de fraîcheur au genre. Graphiquement, c’est vraiment propre, l’ambiance cyberpunk crasseuse et lumineuse à la fois est super bien retransmise, et le gameplay répond au doigt et à l’œil. On sent que les développeurs ont peaufiné l’expérience pour que la prise en main soit immédiate et agréable.

Ajoute à ça une personnalisation ultra-profonde de ton équipement et de tes compétences, et tu obtiens une boucle de gameplay super addictive où chaque run donne envie de relancer la suivante pour tester de nouvelles configurations. Le jeu s’en sort d’ailleurs avec des évaluations plutôt positives sur Steam, et c’est franchement mérité tant l’expérience globale est solide et bien foutue.

Le travail sur l’ambiance sonore mérite aussi qu’on s’y attarde un instant car elle renforce énormément l’immersion. Les thèmes musicaux électroniques et industriels collent parfaitement à l’urgence de la situation et à la lourdeur de l’atmosphère cyberpunk. Chaque tir, chaque explosion et chaque grognement de monstre résonne avec une puissance qui te maintient constamment sous pression pendant tes trajets à bord du train.

La structure des niveaux, générée de manière procédurale comme tout bon roguelike, réserve de belles surprises et évite de tomber trop vite dans la monotonie. On passe d’usines désaffectées à des cités futuristes en ruines, avec une gestion de la verticalité assez surprenante pour un titre de cette catégorie. L’exploration est ainsi récompensée par des ressources rares, indispensables pour améliorer définitivement tes statistiques entre deux tentatives.

L’intelligence artificielle des créatures ne fait pas de cadeaux et t’oblige à rester mobile en permanence pour ne pas finir encerclé. Les différents types d’ennemis se complètent plutôt bien, associant des monstres de corps à corps très agressifs à des unités à distance qui adorent te prendre à revers. Il faut constamment analyser le terrain et adapter sa posture de combat pour espérer survivre plus de quelques minutes.

Les combats de boss représentent les véritables moments de bravoure de l’aventure, mettant tes réflexes et ta configuration d’équipement à rude épreuve. Ces affrontements titanesques exploitent à merveille le système de double caméra, demandant une agilité mentale constante pour esquiver des attaques de zone dévastatrices. C’est souvent gratifiant, même si la courbe de difficulté peut parfois sembler un peu brute pour les néophytes.

Pour un action roguelike qui débarque dans un genre déjà bien chargé, il arrive à tirer son épingle du jeu grâce à sa mise en scène et son efficacité manette en main. Si tu aimes les ambiances sombres, la science-fiction un peu crade et le défi relevé, tu peux foncer découvrir cette expérience spatio-temporelle sans hésiter.

Ce que j’ai aimé

  • Les transitions dynamiques entre la vue top-down et la troisième personne qui rythment super bien l’action.

  • Les graphismes très propres et l’ambiance cyberpunk post-apocalyptique hyper réussie.

  • Le gameplay aux petits oignons, précis et ultra-nerveux.

  • La profondeur de la personnalisation qui offre une excellente rejouabilité.

Ce que j’ai moins admis

  • Une difficulté qui fait parfois de sacrés pics sans prévenir.

  • Le bestiaire qui aurait mérité encore un poil plus de variété sur la longueur.

Ma note globale : 16/20

  • Tu peux retrouver le jeu directement sur sa page Steam.

Le conseil Geeko : Prends bien le temps de maîtriser l’alternance entre les deux caméras dès le début du jeu. La vue top-down est parfaite pour gérer les vagues d’ennemis et anticiper les trajectoires, tandis que la troisième personne te donnera un avantage certain pour viser les points faibles des boss massifs !

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