Voici le test de It Reaches sur PS5. Tout juste disponible sur la console de Sony depuis ce 26 mai, ce survival-horror épisodique avait déjà pointé le bout de son nez sur Steam le 18 mai dernier. Entièrement développé et édité par le studio Emberflight Games, le titre propose une aventure découpée en plusieurs chapitres.

Dans ce premier chapitre, vous incarnez un policier chargé d’effectuer une ronde dans un hôpital psychiatrique désaffecté. Pour vous en sortir, il vous faudra survivre et trouver l’issue de ce véritable labyrinthe de terreur.
Ici, vous êtes livré à vous-même. Dans un premier temps, vous devrez faire face à un monstre qui vous poursuit sans relâche. Pour lui échapper, pas le choix : il faudra ruser, faire preuve de stratégie et vous cacher. Et croyez-moi, il est particulièrement coriace.
Vous aurez ainsi la possibilité de vous dissimuler dans des armoires, en veillant à ne pas faire le moindre bruit et à retenir votre respiration pour ne pas vous faire repérer. Un petit conseil d’ailleurs : restez accroupi la majeure partie du temps pour éviter que la créature ne vous entende de loin.

Si le titre peut vous rappeler un autre grand nom du genre, oui, on pense immédiatement au premier Outlast. Fort heureusement, la comparaison s’arrête là, car ce petit jeu indépendant sait se démarquer par une belle dose d’originalité.
Plus tard dans votre progression, vous serez également amené à résoudre quelques énigmes. Rien de bien sorcier en soi, le véritable défi résidera plutôt dans ces sortes de facehuggers qui vous sauteront au visage, et ce, même si vous aurez entre-temps récupéré une arme à feu pour vous défendre.
Côté réalisation, si le jeu reste classique graphiquement, on peut regretter une musique un tantinet trop forte durant les phases de poursuite (à moins de la modifier les réglages). De plus, les sous-titres de la version originale sous-titrée en français (VOSTFR) sont minuscules, ce qui nuit malheureusement à la bonne compréhension de l’histoire.

J’ai vraiment apprécié ma run : l’horreur est au rendez-vous, avec quelques moments bien flippants, et les monstres, même s’ils ne sont pas exceptionnels, restent très réussis.

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