Avis – Le sommet du pliage : avis complet sur le Samsung Galaxy Z Fold 8 Ultra

Avis – Le sommet du pliage : avis complet sur le Samsung Galaxy Z Fold 8 Ultra

Mon avis sur ce Samsung Galaxy Z Fold 8 Ultra, je te le donne en tant que passionné qui a passé des heures à le triturer sous tous les angles. Franchement, quand je l’ai pris en main pour la première fois, j’ai pris une sacrée claque, surtout après avoir passé des mois sur le Z Fold 7 l’année dernière.

Ce qui m’a tout de suite marqué, c’est à quel point Samsung a enfin écouté nos retours de testeurs. Le Z Fold 7 m’avait déjà bluffé avec sa finesse, mais là, avec ce modèle Ultra, on entre dans une autre dimension. La charnière est devenue d’une fluidité exemplaire, et le fait de pouvoir enfin poser ses doigts sur un écran de 8 pouces sans sentir cette satanée cassure au milieu, ça change absolument tout au quotidien.

L’écran externe s’élargit enfin à 6,5 pouces, et pour moi, c’est le vrai soulagement : je n’ai plus l’impression d’écrire sur une télécommande quand je suis dans les transports ou que je veux répondre à un message en vitesse à une main.

Là où je trouve que le fossé est immense avec le modèle de l’année dernière, c’est sur la partie photo. Le Z Fold 7 faisait le job, mais il lui manquait ce petit grain de folie et cette polyvalence en basse lumière qu’on attend d’un appareil à ce prix-là. Avec le capteur de 200 mégapixels et un vrai zoom qui dépote sur l’Ultra, je me suis surpris à l’utiliser en concert et en soirée sans regretter mon smartphone classique.

Niveau performances, avec la puce Snapdragon 8 Elite sous le capot, tout tourne au doigt et à l’œil, et la fonction Now Nudge m’a surpris en devinant mes habitudes de multitâche sans que j’aie à forcer.

La vraie bonne surprise, c’est aussi l’autonomie. Avec sa batterie de 5 000 mAh, je tiens enfin ma journée complète sans stresser, là où le Fold 7 m’obligeait souvent à brancher une batterie externe avant la fin d’après-midi.

Si je regarde les chiffres de plus près par rapport à l’an dernier, le passage de 4,2 mm à 4,1 mm d’épaisseur dépliée ne se voit pas forcément à l’œil nu, mais le ressenti en poche avec le Flex Titanium est nettement plus léger.

J’ai aussi remarqué que la luminosité maximale à 3 000 nits change radicalement la vie en plein soleil, là où le Fold 7 m’obligeait parfois à plisser les yeux pour lire mes e-mails dehors.

Côté logiciel, la surcouche de Samsung gère tellement mieux le grand écran qu’on a vraiment l’impression d’avoir un mini PC dans la poche, sans les latences agaçantes des anciennes générations.

Le poids maintenu à 215 grammes est un véritable tour de force technique de la part des ingénieurs, surtout quand on voit tout ce qu’ils ont réussi à entasser à l’intérieur de cette coque en titane.

Même au niveau de la résistance aux petits tracas du quotidien, j’ai l’impression que la certification et les matériaux inspirent beaucoup plus confiance que sur le modèle de 2025.

Le conseil Geeko : Si tu as déjà un Fold 7, garde tes sous à moins d’être un mordu absolu de photo sur pliable. Mais si tu hésites encore à sauter le pas ou que tu viens d’un modèle plus ancien, fonce, c’est le premier pliable qui ne demande plus aucun compromis.

Au final, ce Galaxy Z Fold 8 Ultra place la barre tellement haut que je me demande bien ce que Samsung va pouvoir inventer l’année prochaine. C’est simple, il coche toutes les cases de ce que j’attends d’un monstre de technologie mobile en 2026.

 

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