Développé et édité par le studio NAISU, SCAD débarque sur nos PC pour nous plonger dans un univers post-apocalyptique où la survie ne tient qu’à un fil… ou plutôt à la puissance de vos réacteurs. Sorti tout récemment le 28 mai 2026, ce titre prend le parti de mélanger l’intensité d’un roguelite d’action avec le pilotage nerveux d’un hovercraft. Face à des vagues incessantes de morts-vivants, votre véhicule devient votre meilleure arme et votre unique refuge dans des terres désolées et hautement hostiles.
Dès les premières minutes de jeu sur Steam, on comprend vite où les développeurs veulent nous emmener. Le soft nous balance sans ménagement dans des expéditions de plus en plus dangereuses, où le moindre faux pas ou une trajectoire mal négociée peut signer votre arrêt de mort. Heureusement, la maniabilité de l’hovercraft se prend rapidement en main, offrant des sensations de glisse grisante tout en demandant une certaine rigueur pour slalomer entre les obstacles et les créatures qui n’attendent qu’une chose : vous mettre en pièces.
Ce qui frappe immédiatement, c’est l’aspect défouloir absolu qui se dégage des affrontements. C’est simple, on ne souffle jamais et le rythme est totalement effréné. Filer à toute allure à quelques centimètres du sol tout en arrosant des hordes de zombies implacables procure un plaisir immédiat et particulièrement addictif. Les vagues d’ennemis s’enchaînent sans laisser de répit, transformant chaque session en un véritable ballet destructeur où la fluidité du gameplay fait de petits miracles pour notre jauge d’adrénaline.
La grande force du titre réside indéniablement dans son système de personnalisation et de fabrication. Entre chaque run, ou directement sur le terrain, le jeu propose pas mal de modifications du véhicule pour adapter son style de jeu. On peut entièrement façonner son hovercraft en modifiant ses composants essentiels, ce qui change radicalement la façon d’aborder les menaces. Augmenter la blindage pour foncer dans le tas ou privilégier la vitesse pure pour esquiver les assauts devient un choix cornélien à chaque amélioration.
En plus de la structure même de votre machine, l’artisanat occupe une place centrale dans la boucle de gameplay de SCAD. Vous allez pouvoir fabriquer et améliorer des armes puissantes, allant du bon vieux minigun dévastateur aux modules technologiques plus exotiques. Voir son arsenal monter en puissance au fil des expéditions est extrêmement gratifiant. On passe d’un simple engin de reconnaissance à une véritable forteresse volante capable de raser des grappes entières de monstres en quelques secondes à peine.
Le côté roguelite est quant à lui très bien intégré, offrant cette fameuse saveur du « recommencer pour faire mieux ». Chaque échec permet de comprendre ses erreurs de build et de tester de nouvelles combinaisons d’armes ou de châssis pour aller encore plus loin lors de la tentative suivante. Les environnements traversés, bien que dévastés, possèdent une ambiance soignée qui renforce ce sentiment d’urgence et de solitude face au danger constant qui rôde au tournant.
Pour tout vous dire, j’ai passé un excellent moment sur ce titre qui ne ment jamais sur ses intentions. SCAD réussit à combiner la frénésie d’un shooter avec la technicité d’un jeu de course futuriste, le tout enrobé dans une structure de progression efficace. C’est le genre de jeu parfait pour décompresser après une longue journée, en lançant une petite partie rapide qui se transforme souvent, sans qu’on s’en rende compte, en une session de plusieurs heures tant la formule fonctionne à merveille.
NAISU nous livre une très bonne surprise en cette fin de printemps. Sans révolutionner le genre du roguelite à lui tout seul, le titre se démarque intelligemment grâce à son concept d’hovercraft et son action non-stop particulièrement jouissive. Si vous cherchez un soft dynamique, bien défoulant et doté d’une progression solide avec une personnalisation poussée, vous devriez sérieusement jeter un œil à cette petite pépite qui mérite amplement que l’on s’y attarde.
Ce que j’ai aimé :
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Le concept de l’hovercraft hyper fun à piloter
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Un vrai défouloir immédiat et ultra nerveux
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Les nombreuses modifications et améliorations du véhicule
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Le système d’artisanat d’armes gratifiant
Ce que j’ai moins aimé :
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Une direction artistique post-apo un poil classique
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La répétitivité inhérente au genre qui peut s’installer à la longue
Note finale : 15/20
Le Conseil Geeko : Ne négligez surtout pas les améliorations liées aux propulseurs latéraux au début de votre aventure. Pouvoir strafer et esquiver rapidement sur les côtés est souvent bien plus salvateur qu’un gros blindage face aux vagues de zombies les plus rapides !

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