Salut à toi ! Si tu es nostalgique des ambiances sombres et gothiques à la Legacy of Kain, tu vas être ravi d’apprendre que son créateur Denis Dyack est enfin de retour aux affaires. Avec Deadhaus_Sonata, développé et édité par Apocalypse Studios, on plonge tête la première dans un action-RPG narratif à la troisième personne particulièrement couillu. Sorti tout récemment le 14 mai 2026, le titre te propose d’incarner une créature de la nuit dans un univers sombre et impitoyable, et autant te dire que l’expérience ne laisse pas indifférent.

Ici, tu ne joues pas les preux chevaliers en armure étincelante, mais un mort-vivant qui doit se nourrir de ses ennemis pour gagner en puissance. Le jeu intègre une forte composante narrative où chacun de tes choix façonne ta propre légende ainsi que le monde qui t’entoure. Tu peux choisir parmi plusieurs classes puissantes et décider de mener ta vengeance en solo ou de tracer un chemin sanglant en coopération avec tes potes, le tout à travers un royaume obscur qui regorge de secrets bien enfouis.

Pour être tout à fait honnête avec toi, mes premières sessions sur Steam m’ont direct mis face à un mur : le gameplay est assez compliqué à prendre en main. Les mécaniques sont denses, la gestion des pouvoirs demande une vraie gymnastique intellectuelle et le titre ne te prend jamais par la main, ce qui peut s’avérer un poil frustrant durant les premières heures de jeu. On sent que les développeurs ont voulu proposer une expérience exigeante et profonde, quitte à laisser sur le carreau les joueurs habitués à des combats plus grand public.

Pourtant, malgré cette rigidité et cette complexité qui m’ont parfois fait grincer des dents, le titre possède un magnétisme incroyable qui te donne constamment envie de relancer une partie. Dès que tu coupes le jeu, tu n’as qu’une idée en tête : y retourner pour tester une autre approche, mieux maîtriser tes combos ou comprendre une subtilité qui t’avait échappé. C’est le genre de jeu difficile mais gratifiant, où chaque petite victoire sur le système de combat procure un vrai sentiment de satisfaction.
L’ambiance sonore et visuelle joue aussi un grand rôle dans cette addiction naissante, avec une direction artistique gothique poisseuse à souhait qui rappelle d’excellents souvenirs aux vieux de la vieille. Les environnements sont particulièrement soignés et l’écriture globale donne envie de fouiller les moindres recoins de la map pour en apprendre plus sur le lore. On passe outre les petits soucis d’optimisation ou la lourdeur de certaines actions tant l’univers est prenant et original.

Pour ma part, je trouve que Deadhaus Sonata est une excellente surprise pour qui accepte de s’investir pleinement dans ses mécaniques pointues. Ce n’est clairement pas un jeu à mettre entre tous les mains à cause de sa prise en main abrupte, mais son univers fascinant et sa boucle de gameplay punitive mais addictive en font une expérience unique. Si tu aimes souffrir un peu pour savourer une ambiance dark fantasy aux petits oignons, tu devrais foncer et lui donner sa chance sans hésiter.
Ce que j’ai aimé :
-
Le retour de la patte du créateur de Legacy of Kain avec un univers sombre et mature.
-
Le concept génial de jouer un mort-vivant qui doit se nourrir pour devenir plus fort.
-
Une vraie liberté dans les choix narratifs et la construction de son personnage.
-
Ce côté addictif inexplicable qui te pousse à relancer le jeu malgré la difficulté.
-
Le mode coopératif qui promet de sacrés soirées entre monstres.
Ce que j’ai moins aimé :
-
Un gameplay franchement complexe et rigide au début, qui demande un gros temps d’adaptation.
-
Une interface parfois un peu brouillonne qui n’aide pas à la compréhension des menus.
Note Finale : 15/20
Tu peux retrouver le jeu directement sur sa page de magasin :
Acheter Deadhaus Sonata sur Steam
- Le conseil Geeko : Ne cherche pas à foncer dans le tas dès tes premières minutes de jeu comme dans un bête hack ‘n’ slash. Prends vraiment le temps de lire les descriptions de tes compétences de classe et d’observer les patterns des ennemis, car la gestion des ressources et du timing est cruciale pour ne pas mordre la poussière en boucle !

No responses yet