Développé et édité par le studio Lost Seed, ce titre nous plonge dans l’angoisse pure du célèbre « creepypasta » des Backrooms. L’histoire est simple mais efficace : tu te retrouves piégé dans un dédale infini de couloirs jaunâtres et de bureaux déserts, avec pour seul objectif de trouver une issue avant que la folie ou les entités ne te rattrapent.

L’ambiance est vraiment pesante dès les premières minutes. On ressent bien cette solitude oppressante renforcée par le bruit sourd des néons. Le jeu mise énormément sur l’exploration et la résolution d’énigmes environnementales. Ce n’est pas juste de la marche, il faut vraiment observer les détails du décor pour progresser dans les différents niveaux, qui se renouvellent assez bien pour éviter l’ennui.

Visuellement, le rendu sur PS5 est super propre, avec des effets de lumière qui rendent les textures « liminales » particulièrement réalistes. Le gameplay reste classique pour du survival-horror, mais la gestion de l’endurance et de la lampe torche ajoute un petit stress constant qui te force à réfléchir avant de courir n’importe où. C’est le genre de jeu qui joue avec tes nerfs sans forcément abuser des jump scares faciles.

Par contre, certains passages sont un peu frustrants à cause d’une orientation parfois trop complexe. On peut tourner en rond pendant de longues minutes sans trop savoir si on a raté un indice ou si c’est juste le level design qui veut nous perdre. Quelques bugs de collision viennent aussi parfois casser l’immersion, même si rien de dramatique qui n’empêche de finir l’aventure.

J’ai passé un super moment sur ce titre. C’est une adaptation fidèle de l’univers des Backrooms qui arrive à instaurer une peur viscérale sans en faire des tonnes. Si tu aimes les ambiances mystérieuses et les jeux où l’exploration prime sur l’action pure, tu devrais clairement y jeter un œil, surtout que l’aspect psychologique est très bien géré.

Ce que j’ai aimé :

  • L’ambiance sonore et visuelle ultra fidèle au lore original.

  • La variété des niveaux qui cassent la monotonie du « Yellow Office ».

  • La tension constante sans avoir recours à des artifices grossiers.

Ce que j’ai moins aimé :

  • Certains objectifs un peu trop flous qui poussent à l’errance inutile.

  • Quelques petits soucis techniques et de collisions par moments.

Ma note finale : 15/20

Boutiques :

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