Disney revisité en mode sombre, biopic historique et comédie romantique

Le mois d’octobre s’annonce particulièrement chargé dans les rayons des librairies, avec une sélection éclectique qui bouscule joyeusement les codes traditionnels du genre. Entre contes réinventés, fresque historique et comédie sentimentale décalée, les éditeurs ont décidé de surprendre les lecteurs en cette période automnale.
La tête d’affiche de cette salve de nouveautés n’est autre que l’adaptation en manga de la célèbre collection Twisted Tale, attendue pour le 14 octobre. Le concept reprend à la lettre la mécanique du fameux « Et si… ? » en dynamitant le dénouement idyllique des chefs-d’œuvre Disney. Deux tomes débarquent simultanément : Il était un rêve, qui imagine ce qui se serait passé si la Belle au bois dormant ne s’était jamais réveillée, et Profondeurs de l’océan, où la terrible Ursula triomphe finalement d’Ariel. Une relecture sombre, captivante et plus mature, parfaite pour redécouvrir ces légendes sous un jour inédit.

Le même jour, le 14 octobre, les amateurs de récits biographiques pourront se tourner vers une parution nettement plus solennelle : l’histoire complète d’Abraham Lincoln adaptée au format manga. L’occasion idéale de revivre le destin hors norme du seizième président des États-Unis, de ses origines modestes jusqu’aux déchirements de la guerre de Sécession, avec tout le dynamisme narratif propre au découpage japonais.
Enfin, pour clore le mois sur une note plus légère, les étals accueilleront dès le 21 octobre Makeine: Too Many Losing Heroines!. Cette comédie romantique prend le contre-pied absolu des poncifs du genre. Plutôt que de suivre les héroïnes triomphantes qui décrochent le cœur de leur prétendant, le récit braque ses projecteurs sur les grandes perdantes de l’amour, celles qui restent d’ordinaire sur le carreau à l’arrière-plan, pour transformer leurs déconvenues sentimentales en pépites d’humour.

Le conseil Geeko : Si vous débutez dans les uchronies de Twisted Tale, commencez en priorité par Profondeurs de l’océan. L’écriture autour du règne d’Ursula et de la surface privée de voix offre des enjeux dramatiques bien plus prenants et visuellement spectaculaires que les intrigues oniriques d’Aurore.