Salut ! Si tu cherchais le moyen parfait pour te défouler après une longue journée, tu as clairement frappé à la bonne porte. Développé par Ghost Ship Games et édité conjointement par Ghost Ship Publishing et Coffee Stain, Deep Rock Galactic: Rogue Core nous replonge la tête la première dans le quotidien spatial et ultra-dangereux de nos nains barbus préférés. Côté scénario, pas de chichis en dizaines de chapitres : on t’envoie avec ton équipe explorer des cavernes procédurales de science-fiction totalement infestées de créatures extraterrestres terrifiantes, le tout avec une formule roguelite bien nerveuse qui change de la structure du premier opus.

Manette ou clavier en main, le feeling est immédiat et l’action ne s’arrête jamais. On retrouve instantanément cette ambiance unique qui mélange la tension de l’exploration souterraine et le chaos le plus total dès que la horde débarque. Visuellement, le titre ne cherche pas à réinventer la roue mais il fait honneur à son grand frère : c’est graphiquement aussi bon, coloré et destructible que le premier épisode, ce qui permet de garder une excellente fluidité même quand l’écran est saturé d’explosions et de monstres.

Le passage au format roguelite apporte un vrai vent de fraîcheur sur la rejouabilité. Chaque descente dans les profondeurs de la planète devient un pari où l’on doit composer avec des améliorations temporaires et des armes trouvées à la volée. C’est le genre de structure qui donne envie de relancer « juste une dernière partie » pour tester un autre build avec ses potes, d’autant que la coopération de 1 à 4 joueurs fonctionne toujours aussi bien. Les niveaux procéduraux garantissent de leur côté que tu ne郭 arpenteras jamais deux fois le même tunnel de pierre.
Cependant, tout n’est pas parfait dans le complexe minier. Le virage vers le roguelite pur et dur pourra déstabiliser les puristes du premier volet qui préféraient la progression plus posée et permanente d’autrefois. De plus, la forte dépendance à l’aléatoire des drops et de la génération des salles peut parfois créer des pics de difficulté un peu injustes, surtout si tu décides de tenter l’aventure en solo sans une équipe de nains soudée pour couvrir tes arrières.

Pour ma part, c’est une excellente surprise qui réussit à renouveler intelligemment la licence sans perdre son ADN. Si tu as aimé l’univers de base et que tu cherches une expérience plus brute, intense et rapide à consommer, tu vas y passer des heures très denses. C’est fun, c’est beau, ça explose de partout et l’esprit d’équipe est plus important que jamais. Un indispensable de la coop pour cette année.
Ce qui donne la banane
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Un pur jeu défouloir à l’action frénétique et immédiate.
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Une direction artistique et des graphismes toujours aussi solides et fidèles à l’original.
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La formule roguelite coopérative qui booste la rejouabilité à l’infini.
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Le plaisir intact de miner et de défoncer des aliens entre potes.
Ce qui fait grincer des dents
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La structure roguelite qui pourra diviser les fans du jeu d’origine.
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Quelques pics de difficulté un peu frustrants dus à l’aléatoire.
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L’expérience en solo, nettement moins fun et plus punitive qu’en coopération.
Note globale : 16/20
Tu peux retrouver le jeu directement ici : Deep Rock Galactic: Rogue Core sur Steam
Le Conseil Geeko : Dans ce genre de jeu où la mort fait partie de l’apprentissage, ne néglige jamais la verticalité du terrain. Utilise les outils de mobilité de ton équipe dès les premières secondes d’une vague pour te créer des zones de repli en hauteur. Coincer une horde d’insectes dans un goulet d’étranglement en contrebas, c’est l’assurance de vider tes chargeurs de manière ultra-efficace sans gaspiller de munitions !

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