Si tu cherches un jeu qui te met une baffe visuelle dès la première seconde, tu es au bon endroit. Développé par HAMMER95 et édité par Epopeia Games, MULLET MADJACK te plonge dans un futur dystopique où tu incarnes un « Moderator » dont la survie dépend littéralement de sa capacité à éliminer des robots en un temps record. L’histoire est simple mais efficace : tu as 10 secondes pour vivre, et chaque exécution te redonne un peu de temps précieux pour atteindre le sommet d’une tour remplie de milliardaires technophiles à dessouder.

Le feeling est absolument dingue. On est sur un mélange de FPS rétro et de « boomer shooter » ultra nerveux, mais avec une couche de modernité qui rend le tout super fluide. La direction artistique est un hommage vibrant aux anime des années 80 et 90, avec des couleurs saturées et des effets de VHS qui donnent l’impression de jouer à l’intérieur d’un épisode de Cyber City Oedo 808. Sur Switch, l’aspect frénétique du gameplay se marie super bien avec des sessions courtes, et on se surprend à relancer une partie juste pour gratter quelques secondes sur son meilleur chrono.

C’est un véritable festival de violence stylisée. Chaque étage de la tour est un nouveau défi où tu dois choisir des améliorations (roguelite oblige) pour personnaliser ton arsenal et tes capacités. Entre deux niveaux, les cinématiques renforcent ce côté authentique « cassette vidéo » qui plaira forcément aux nostalgiques et aux amateurs d’esthétique rétro-futuriste. C’est rapide, c’est brutal, et la bande-son synthwave finit de t’achever le cerveau de la meilleure des manières.

Ce qui est impressionnant, c’est la lisibilité de l’action malgré la vitesse. Même quand l’écran explose de partout, on garde le contrôle. Le jeu ne pardonne pas vraiment l’hésitation, ce qui crée une boucle de gameplay ultra addictive : on meurt, on apprend, et on revient encore plus fort. C’est typiquement le genre de titre qui te vide la tête après une longue journée, à condition d’avoir les réflexes bien affûtés.

Pour moi, c’est une pépite absolue. C’est rare de voir un jeu qui assume autant son style sans jamais sacrifier le plaisir pur de la manette. Entre l’esthétique incroyable et l’exigence du chrono, c’est un coup de cœur total qui prouve que le genre du FPS solo a encore de très beaux jours devant lui quand il est fait avec autant de passion.

Ce que j’ai aimé :

  • La direction artistique « Anime 80s » absolument sublime.

  • Le gameplay ultra nerveux basé sur la gestion du temps.

  • La bande-son qui colle parfaitement à l’action.

  • La rejouabilité grâce aux éléments roguelite.

Ce que j’ai moins aimé :

  • La difficulté qui peut être frustrante au début.

  • Des environnements qui finissent par se ressembler un peu.

Conseil Geeko : N’hésite pas à abuser du coup de pied pour repousser les ennemis dans les pièges environnementaux. Non seulement ça économise tes munitions, mais ça permet surtout de gagner ces précieuses secondes sans avoir à viser précisément quand tu es dans le rush total !

Note Finale : 18/20

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