Alors, tu es prêt à retourner dans l’enfer de la survie ? On s’attaque aujourd’hui à une grosse pièce avec le premier véritable DLC de Soulmask, intitulé Shifting Sands. Développé par CampFire Studio et édité par Qooland Games, ce titre nous avait déjà bien occupés lors de sa sortie en accès anticipé en 2024. Pour ceux qui auraient raté le train, on incarne un survivant lié à un masque mystérieux capable de posséder des PNJ pour bâtir une tribu surpuissante dans un monde sauvage et impitoyable.

Le jeu de base posait des bases solides avec son système de gestion de tribu ultra poussé. On ne se contente pas de crafter sa petite cabane ; on gère de véritables lignes de production automatisées grâce à des membres de tribu dotés d’une IA plutôt maligne. Entre l’exploration des jungles luxuriantes et la découverte des secrets technologiques cachés derrière les masques, le contenu initial était déjà colossal, offrant une liberté de personnalisation assez rare dans le genre du « survival-craft ».
Le désert nous appelle : Shifting Sands
Avec ce DLC, on change radicalement d’ambiance. On quitte l’humidité de la jungle pour les étendues brûlantes d’un nouveau royaume inspiré de l’Égypte ancienne. La carte est immense, doublant quasiment la surface de jeu totale. On y découvre des deltas fertiles, des pyramides inversées qui flottent dans le ciel (oui, l’aspect SF est toujours bien présent) et des ruines sablonneuses qui cachent des défis de haut niveau. C’est visuellement superbe, mais attention, le climat désertique ne pardonne pas.

La grosse nouveauté qui change la donne, c’est l’introduction des navires. Tu peux désormais construire et personnaliser tes propres embarcations, allant de la petite barque en bois pour remonter les fleuves jusqu’à d’imposants navires de guerre ou même des dirigeables de classe Falcon pour dominer les cieux. Ces véhicules servent de bases mobiles et permettent d’explorer ces nouvelles terres avec une mobilité inédite. C’est un vrai plaisir de survoler les dunes ou de naviguer entre les îles flottantes avec son équipage.
Côté gameplay pur, quatre nouveaux masques font leur apparition, chacun lié à une divinité égyptienne : Horus, Anubis, Sobek et Ra. Ils apportent des capacités divines qui bousculent pas mal la méta des combats. Que ce soit pour invoquer des pouvoirs destructeurs ou améliorer tes statistiques de survie, ces masques deviennent vite indispensables pour affronter les nouveaux boss, comme le redoutable crocodile Sobek, qui te demanderont une préparation aux petits oignons.

Le système de tribu n’est pas en reste puisque le DLC s’accompagne de la version 1.0 du jeu, apportant des optimisations majeures sur l’automatisation. Tes PNJ sont maintenant plus réactifs et les options de gestion sont encore plus détaillées. On peut désormais créer de véritables forteresses industrielles dans le désert, avec des systèmes de défense automatisés pour repousser les tribus rivales ou les créatures mystiques qui rôdent autour des pyramides une fois la nuit tombée.
L’aspect survie se corse aussi avec des cycles jour-nuit dynamiques et des tempêtes de sable qui peuvent réduire ta visibilité à néant. C’est dans ces moments-là que le jeu montre tout son potentiel immersif. On se sent vraiment petit face à l’immensité de ce nouveau biome « Anti-Gravity Egyptian World ». Les développeurs ont réussi à mélanger les mythes anciens avec une technologie alien de manière cohérente, offrant une atmosphère unique qui se démarque de la concurrence.

Shifting Sands est une extension généreuse qui ne se contente pas de rajouter du terrain. Elle approfondit chaque aspect du jeu, de la navigation à la possession de PNJ, tout en offrant un défi renouvelé pour les vétérans. Si tu as aimé l’aspect « gestion de colonie » du premier opus, tu vas te régaler à orchestrer ta survie dans ce désert de science-fiction. C’est riche, c’est vaste, et ça donne envie de passer encore quelques centaines d’heures à percer les secrets des masques.
Ce que j’ai aimé :
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Le nouveau biome égyptien qui est magnifique et immense.
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Le système de navigation (bateaux et dirigeables) qui change tout.
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Les nouveaux masques de divinités avec des pouvoirs super stylés.
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L’automatisation des tribus encore plus poussée.
Ce que j’ai moins aimé :
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La difficulté qui grimpe d’un cran, parfois un peu frustrante en solo.
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Quelques bugs de collisions avec les nouveaux navires.

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