Développé et édité par le studio ByteRockers’ Games (avec Gamersky Games en soutien à l’édition), ce titre te plonge en pleine guerre cybernétique. L’histoire est simple mais efficace : tu incarnes un hacker d’élite chargé d’infiltrer des systèmes ultra-sécurisés pour réaliser des casses numériques, tout en luttant pour ta survie face à des vagues de programmes de défense programmés pour t’effacer de la mémoire vive.

Le concept est vraiment génial parce qu’il mélange avec brio le genre « Bullet Heaven » à la Vampire Survivors avec de la programmation visuelle pure. Au lieu de simplement ramasser des armes au hasard, tu construis tes propres algorithmes d’attaque en reliant plus de 190 nœuds logiques. C’est toi qui décides si tes projectiles doivent se diviser à l’impact, rebondir sur les murs ou déclencher des explosions en chaîne selon des conditions précises.

J’ai trouvé l’expérience super gratifiante, car le système de « glisser-déposer » est très intuitif même pour ceux qui ne savent pas coder une seule ligne de Python. La profondeur est pourtant bien réelle : tu peux passer des heures à optimiser tes scripts pour créer la machine de guerre ultime. Entre les 13 personnages possédant des capacités uniques et le marché noir pour tes améliorations permanentes, la rejouabilité est immense sur les différentes régions du jeu.

C’est le genre de titre où tu ressens une véritable progression intellectuelle en plus de l’évolution de ton personnage. Tu commences par galérer contre quelques drones de base, puis tu finis par devenir un véritable dieu de l’informatique capable de saturer l’écran de projectiles en comprenant comment imbriquer tes boucles logiques. Le côté déterministe du gameplay est un vrai plus, car ici, c’est ta logique et tes réflexes qui priment sur la chance pure.

La réalisation technique n’est pas en reste avec une direction artistique cyberpunk très propre et une fluidité exemplaire, ce qui est crucial quand l’écran commence à être envahi par des centaines d’ennemis. Le jeu est d’ailleurs parfaitement optimisé pour le Steam Deck, ce qui en fait le compagnon idéal pour des sessions rapides entre deux activités. On sent que les développeurs ont voulu rendre le « code » ludique sans pour autant sacrifier le dynamisme de l’action.

Au final, Net.Attack() est une excellente surprise pour tous ceux qui cherchent un peu plus de réflexion dans leurs jeux de survie. C’est addictif, intelligent et surtout très satisfaisant de voir ses propres créations logiques dévaster des armées de programmes en un clin d’œil. Si tu aimes bidouiller et voir des explosions de pixels partout, tu vas passer un excellent moment sur ce titre original.

Ce que j’ai aimé :

  • Le système de programmation visuelle incroyablement profond et addictif.

  • La satisfaction immense quand un algorithme complexe fonctionne enfin.

  • La variété des personnages qui renouvelle vraiment la manière de jouer.

  • L’absence d’aléatoire frustrant dans les dégâts, tout dépend de ton build.

Ce que j’ai moins aimé :

  • L’interface qui peut devenir un peu encombrée quand on gère trop de nœuds.

  • Quelques pics de difficulté assez brutaux entre certaines zones de sécurité.

Note  Globale : 16/20

Tu peux retrouver le jeu ici :

Net.Attack() – Code or Die sur Steam

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