Pour ce nouveau projet, le studio Woodland Games et l’éditeur Leonardo Interactive nous plongent dans une version assez déjantée de l’au-delà. Oublie les flammes classiques et le soufre ennuyeux, ici, on s’attaque à la véritable horreur : le monde de l’entreprise version infernale. C’est un virage intéressant pour la licence qui délaisse la gestion pure pour s’aventurer sur les terres du « bullet heaven » (ou Survivors-like) avec une dose massive d’humour noir.

L’histoire nous place dans les bottes (ou les sabots) d’un architecte démoniaque qui a une vision bien précise pour redessiner les Enfers. Le problème, c’est que même chez Lucifer, la paperasse et les règles administratives bloquent tout progrès. Pour faire bouger les choses et imposer tes plans de rénovation, tu n’as pas d’autre choix que de passer par la manière forte. Tu vas devoir incarner des pécheurs célèbres de l’histoire pour te frayer un chemin sanglant à travers les hordes de démons qui font barrage à tes ambitions architecturales.

La démo du Steam Next Fest te permet de découvrir les deux premiers niveaux de ce joyeux bazar. Tu commences par le Limbes, décrit comme le hall d’accueil de l’Enfer où l’absence de Wi-Fi et la musique d’ascenseur en boucle constituent la pire des tortures. Une fois ce « soul-crushing » échauffement terminé, tu descends dans le Cercle des Hérétiques. C’est là que le chaos commence vraiment, entre shamans déchaînés et fumée étouffante, le tout enrobé d’une satire cinglante sur notre propre monde moderne.

Côté gameplay, le titre mise sur des personnages inspirés de figures historiques et mythologiques, comme Sir Lance ou Kleeopatra. Chacun possède ses propres armes, ses péchés favoris et des combos passifs uniques pour nettoyer les niveaux. Comme tout bon jeu du genre, la mort n’est qu’un début : tu brûles, tu apprends et tu reviens plus fort avec de nouvelles capacités et des améliorations totalement loufoques. On parle quand même de poudre de protéines infernale, de télékinésie féline et, bien sûr, de lasers, parce que même les démons aiment les lasers.

Le ton du jeu est résolument tourné vers l’humour noir et la dérision. Chaque amélioration ou réplique de héros est pensée pour faire sourire malgré l’ambiance macabre. Entre les « Snak’n’gels » et les croix renversées, l’expérience promet d’être aussi nerveuse que drôle. C’est l’occasion parfaite de voir si tu as les épaules pour satisfaire le « top management » de l’enfer et transformer ces cercles de douleur en chef-d’œuvre de design.

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