Je me suis penché sur Reptilian Rising, un titre développé et édité par BlitWorks Games. L’histoire est complètement perchée : des reptiliens venus de l’espace débarquent sur Terre à travers différentes époques historiques, et c’est à toi de monter une équipe de héros improbables pour les renvoyer d’où ils viennent à grands coups de tactique au tour par tour.

Le mélange des genres est vraiment surprenant au début. On est sur un mix entre un jeu de plateau, du jeu de cartes pour les capacités et de la stratégie pure. Les environnements changent radicalement selon l’époque où tu te trouves, ce qui évite de tomber dans une routine visuelle trop rapidement. C’est coloré, c’est fun et ça ne se prend jamais au sérieux, ce qui fait un bien fou.

Côté gameplay, j’ai trouvé que la courbe d’apprentissage était plutôt bien dosée. Tu dois vraiment réfléchir à ton placement sur la grille, car une erreur peut vite transformer ton valeureux chevalier en snack pour tricératops de l’espace. Les cartes apportent ce petit côté aléatoire qui t’oblige à improviser tes tactiques en plein milieu d’un combat qui semblait pourtant gagné d’avance.

L’humour est omniprésent, que ce soit dans le design des unités ou dans les dialogues. On sent que les développeurs se sont bien amusés à mixer des figures historiques avec des éléments de science-fiction totalement absurdes. Ça donne une identité forte au jeu, loin des tacticals souvent trop austères ou sombres qu’on a l’habitude de voir sur le marché.
Pour finir, je dirais que c’est une excellente pioche si tu cherches un jeu de stratégie qui sort des sentiers battus sans pour autant te faire chauffer le cerveau pendant des heures. C’est dynamique, original et l’aspect collection de cartes donne envie d’y revenir pour tester de nouvelles combinaisons. Une belle petite surprise qui mérite qu’on s’y attarde entre deux gros blockbusters.
Ce que j’ai aimé :
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Le concept totalement loufoque et original.
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Le mélange réussi entre jeu de plateau et deck-building.
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La direction artistique colorée et pleine de peps.
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La rejouabilité grâce aux différentes époques et unités.
Ce que j’ai moins aimé :
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L’interface parfois un peu chargée sur certains écrans.
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Quelques pics de difficulté un peu frustrants par moments.

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