Après le succès surprise du premier opus, Gerard Butler et Morena Baccarin reprennent leurs rôles dans Greenland: Migration. Ce second chapitre promet de troquer la course contre la montre pour une odyssée de survie post-apocalyptique à travers une Europe méconnaissable.

Le retour de l’équipe créative

C’est officiel, la survie continue. Après avoir séduit le public et la critique en 2020 avec une approche du film catastrophe centrée sur l’humain et l’intime, le duo Gerard Butler (John Garrity) et le réalisateur Ric Roman Waugh (La Chute du Président) se reforme pour donner une suite directe à Greenland – Le dernier refuge.

Intitulé Greenland: Migration, ce nouveau volet reprend le fil de l’histoire exactement là où nous l’avions laissé, avec un scénario toujours signé par Chris Sparling.

Synopsis : L’après « Clarke »

Si le premier film était une course effrénée pour atteindre un abri avant l’impact, cette suite explore la réalité brutale du « monde d’après ».

Le Pitch Officiel : Après l’impact dévastateur de la comète « Clarke » qui a réduit la surface de la Terre en ruines, la famille Garrity doit quitter la sécurité relative de son bunker au Groenland. Commence alors un périple périlleux pour leur survie et l’avenir de l’Humanité. À travers un monde dévasté et transformé par un hiver nucléaire, ils se lancent à la recherche d’un nouveau foyer, confrontés à une nature hostile et aux vestiges d’une civilisation brisée.

Une production ambitieuse

Le tournage, qui a débuté au printemps dernier au Royaume-Uni et en Islande, laisse présager des décors naturels grandioses illustrant une Europe gelée. Contrairement aux blockbusters catastrophes traditionnels qui misent sur la destruction massive des monuments, Greenland: Migration semble vouloir conserver l’ADN de son prédécesseur : une tension psychologique forte et le drame familial au cœur de l’action.

Les producteurs de chez Thunder Road Pictures et G-BASE (la société de production de Butler) promettent une évolution des enjeux. Il ne s’agit plus seulement de se cacher, mais de reconstruire et de migrer vers des latitudes plus clémentes, alors que les ressources se font rares et que les survivants ne sont pas tous bienveillants.

Ce que l’on peut attendre

  • Le casting : Outre le retour de Butler et Baccarin, le jeune Roger Dale Floyd devrait reprendre le rôle de Nathan, l’enfant diabétique dont la condition ajoutait une couche de tension dramatique au premier film.

  • L’ambiance : Une atmosphère proche de La Route ou Le Jour d’après, mêlant road-trip désespéré et action viscérale.

Au cinéma le 14 janvier 2026

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Film

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