Alors, prêt pour un petit débrief sur cette journée de folie à la Made in Asia 2026 ? Ce samedi 28 février, le Heysel était clairement l’endroit où il fallait être pour tout fan de culture nippone et de gaming qui se respecte.
C’était une journée hyper dense ! Le premier paragraphe, on doit le dédier aux organisateurs : c’est toujours l’équipe de Heroes (le même groupe que pour Facts) qui gère l’événement à Brussels Expo. Côté ambiance, on était en plein dans le vif du sujet avec des allées blindées de cosplays impressionnants, entre les classiques de One Piece et les nouveaux venus de Dandadan.

Du coup, parlons un peu du studio d’animation et de l’éditeur mis à l’honneur cette année, à savoir la Toei Animation via la présence exceptionnelle de Junichi Hayama. L’histoire de cette édition 2026, c’est celle d’un hommage vibrant aux classiques qui ont bercé notre enfance tout en laissant une place immense aux nouvelles licences qui cartonnent en ce moment.

Le village des illustrateurs était particulièrement impressionnant cette fois-ci, avec une rangée d’artistes locaux et internationaux qui ne s’arrêtait plus. C’est toujours un plaisir de voir des talents bruts proposer des prints exclusifs ou des commissions en direct, car cela montre que la communauté créative autour du manga et du jeu vidéo est plus vivante que jamais en Belgique.

Côté gaming, l’espace Youplay a encore franchi un palier avec des tournois d’e-sport qui n’avaient rien à envier aux grandes compétitions professionnelles. Voir des centaines de personnes hurler de joie devant un match de Street Fighter ou de League of Legends, ça donne toujours des frissons et ça prouve que la MIA est devenue un rendez-vous incontournable pour les joueurs.

On ne peut pas passer à côté de la « Korean Alley » qui prend de plus en plus d’ampleur chaque année, portée par la vague K-pop et les dramas. Entre les ateliers de cuisine coréenne et les démonstrations de danse qui s’enchaînaient sur la scène dédiée, il y avait une énergie folle qui contrastait un peu avec le calme relatif des zones d’exposition plus traditionnelles.
Le cosplay reste cependant l’âme du salon, et ce samedi a été marqué par des costumes d’une complexité technique assez folle, notamment lors des sélections pour les concours internationaux. Croiser des armures de trois mètres de haut dans les couloirs ou des groupes entiers parfaitement coordonnés, c’est ce qui rend l’expérience vraiment immersive et magique pour les visiteurs.

Pour ce qui est de la logistique, on sent que les organisateurs ont fait des efforts sur la gestion de la nourriture avec des food-trucks plus variés, même si les files d’attente aux heures de pointe restent un défi de taille. C’est le prix à payer pour un événement d’une telle envergure qui attire des dizaines de milliers de personnes sur un seul week-end.
Les boutiques spécialisées proposaient aussi des exclusivités assez rares, et il fallait avoir l’œil pour dénicher la perle rare au milieu des montagnes de figurines et de produits dérivés. C’est l’endroit idéal pour vider son compte en banque, mais le plaisir de repartir avec un objet de collection qu’on ne trouve nulle part ailleurs est assez incomparable.

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Pour finir sur mon avis global, cette journée du 28 février restera comme l’un des moments forts de l’année pour la culture geek chez nous. Malgré la densité de la foule qui peut être fatigante, la qualité des invités et la diversité des activités proposées justifient largement le déplacement, offrant une parenthèse enchantée où l’on se sent vraiment parmi les siens.

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