Développé par le duo passionné de GhettoCo et édité par indie.io, Monsters and Me nous plonge dans un « slime-ocalypse » urbain où l’humour est aussi tranchant que les armes à feu. L’histoire suit Brian, Bob, Nina ou Tony, les derniers survivants d’une ville envahie par des mutants gluants après l’explosion d’une usine de traitement des déchets, forçant ces héros improbables à repousser des vagues incessantes pour ne pas finir au menu.

Ce shooter roguelite en vue de dessus mise tout sur une action frénétique et un système de « rounds » addictif. Le gameplay brille par son arsenal de 18 armes évolutives — allant du fusil à pompe classique au lance-flammes — complété par 12 capacités spéciales et des « supers » dévastateurs. Chaque partie est une nouvelle dose de chaos grâce à la génération aléatoire des vagues et des bonus, rendant chaque tentative unique.

L’esthétique pixel art rétro confère au titre un charme immédiat, rappelant l’âge d’or des bornes d’arcade tout en intégrant des mécaniques modernes de progression. La fluidité des contrôles permet de naviguer avec précision entre les projectiles et les hordes de monstres, tandis que les dialogues et les cinématiques bourrés d’humour (et de références aux mèmes) apportent une légèreté bienvenue à l’apocalypse.

En coopération locale ou en solo, l’expérience reste intense. On apprécie particulièrement la montée en puissance du personnage : une minute vous êtes submergé par le slime, la suivante vous déclenchez une synergie de perks qui fait exploser tout l’écran. C’est ce cycle de survie désespérée et de puissance brute qui donne au jeu son identité propre.

C’est une petite pépite d’arcade qui ne se prend jamais au sérieux mais qui propose un challenge solide. Le mélange entre l’humour absurde de GhettoCo et la nervosité du shooter fonctionne à merveille, offrant une rejouabilité exemplaire pour qui aime battre ses propres scores. Un défouloir parfait, surtout à deux, qui prouve que même la fin du monde peut être une partie de plaisir.

Ce qu’on aime :

  • L’action frénétique et les vagues aléatoires qui évitent la lassitude.

  • Un arsenal varié et très gratifiant à améliorer.

  • L’humour décalé et les personnages hauts en couleur.

  • La direction artistique pixel art réussie et l’ambiance arcade.

Ce qu’on aime moins :

  • Quelques ralentissements quand l’écran est saturé d’effets et de monstres.

  • Uniquement de la coopération locale (pas de mode en ligne natif).

Note Finale : 15/20

Où le trouver :

Conseil Geeko : N’oubliez pas d’activer l’électricité dès que possible sur la carte ; cela débloque l’accès aux machines d’amélioration qui sont indispensables pour survivre au-delà de la dixième vague.

 

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