L’horloge d’Azeroth s’emballe. Blizzard vient de lever le voile sur les festivités de 2026 pour son jeu de cartes phare, et le programme s’annonce sismique. Entre failles temporelles, retour de mécaniques cultes et générosité inédite, Hearthstone s’apprête à vivre l’un de ses tournants les plus ambitieux avec le lancement de l’Année du Scarabée.
Un vent de destruction sur la méta
Tout commence là où les voies temporelles se sont brisées. Murozond a fragmenté le sablier du temps, laissant une version alternative et terrifiante d’Aile de mort déchaîner un nouveau Cataclysme.
Prévue pour le 17 mars, cette extension ne se contente pas de dépoussiérer le lore ; elle apporte un vent de fraîcheur stratégique :
-
Le retour des Colossaux : La mécanique préférée des fans revient en force, offrant des serviteurs massifs qui occupent plusieurs emplacements sur le plateau.
-
Nouveaux mots-clés : L’arrivée de Convocation et Scission promet de complexifier les échanges, tandis que chaque classe recevra un sort légendaire unique, immortalisant les moments héroïques de l’histoire du jeu.
Une offensive communautaire sans précédent
Blizzard semble avoir entendu les appels à l’accessibilité. Pour contrer la menace d’Aile de mort, le studio mise sur une stratégie d’union sacrée. À partir du 10 mars, soit une semaine avant le lancement officiel, les joueurs auront accès à un cadeau massif : les « cartes d’essai ».
Concrètement, l’intégralité des collections de Au cœur du Rêve d’émeraude et de La cité perdue d’Un’Goro sera débloquée pour tous, versions dorées incluses. Cette initiative, portée par le personnage de Chromie, vise à dynamiser le mode Standard en permettant à chacun de tester des synergies puissantes sans vider sa réserve de poussière arcanique.
« Notre objectif cette année est simple : maintenir l’intérêt, préserver le plaisir et faire évoluer la méta », affirme Nathan Lyons-Smith, producteur exécutif du jeu.
Vers une année audacieuse
Avec l’Année du Scarabée, Hearthstone semble vouloir s’éloigner d’une routine parfois jugée trop rigide. En intégrant des cartes d’anciennes extensions directement dans le pool disponible, les développeurs s’offrent un outil de rééquilibrage dynamique.
Reste à voir si ce mélange entre nostalgie et destruction suffira à maintenir les joueurs dans l’auberge, mais une chose est sûre : le 17 mars, le plateau de jeu risque de trembler.

No responses yet