Le 2 Avril 2020 les studios GENTLYMAD STUDIOS et ASSEMBLE ENTERTAINMENT sortaient le jeu de gestion-survie post apocalyptique: ENDZONE A WORLD APART sur Steam et pc. Deux ans plus tard, le jeu revient avec une SURVIVOR EDITION (qui contient le jeu mais aussi les dlc HALLOWEEN et PROSPERITY) cette fois sur les consoles.

Comme je vous le disais plus haut, ENDZONE A WORLD APART est un city-builder qui se passe dans une période post apocalyptique et vous devrez tout gérer en ne partant de rien jusqu’à moderniser votre ville pour qu’elle devienne un lieu ou il fera bon vivre. Vous devrez aussi faire face aux radiations qui peuvent polluer l’eau et vos terres. En effet, il vous faudra gérer les colons pour qu’ils travaillent, qu’ils soient content et qu’ils fassent des enfants pour que la colonie ne s’éteigne pas.

Je n’avais jamais joué à ENDZONE, je me suis donc plongé dans le premier mode de jeu qui est le tutoriel. Il est très très complet, mais aussi très complexe. Il est divisé en deux parties, soit vous faites l’intégralité, soit vous faites de petites parties de celui-ci en apprenant à traiter l’eau, une autre partie ou vous apprendrez à construire des bâtiments, une autre où vous vous concentrerez sur les envies des colons… Mais, encore une fois, il est très long et je confesse que je ne suis pas allé au bout de celui-ci. 

Du coup après avoir appris les bases, je me suis jeté dans une partie en mode « survie » où, vous l’aurez compris le seul objectif est de survivre sur le très long terme. Et là c’est, encore une fois, très lent et long même en mode accéléré. 

Le mode scénario offre donc 13 scénarios assez variés qui vont de la gestion des ressources fermières pour les différents clans à l’intervention auprès d’eux pour ne pas que la colonie se scinde en deux. Vous pourrez aussi redonner l’espoir aux colons pour qu’ils rebâtissent la cité, où encore survivre aux pluies irradiées et aux sécheresses sans fin.

Dans chaque scénario, il y a aura des objectifs précis à atteindre comme par exemple: surmonter les trois sécheresses, résister à des raids de pilleurs, survivre pendant un certains nombres de saisons. 

Le gameplay du jeu est vraiment basique et se sert des codes des city-builders déjà existants. Les graphismes ne sont pas vraiment très jolis, c’est sûrement dû à l’effet post apocalyptique de celui-ci, encore qu’il ne transpire pas à l’écran. 

Le démarrage de chaque partie sera toujours le même, récolter de l’eau, des débris, des ressources, construire des cabanes et ainsi de suite. Dans le jeu en lui même il n’y aura pas de grande originalité. 

ENDZONE souffre d’un mal profond qui est sa lenteur. Tout se construit lentement, il n’y a pas d’animations sauf celle des colons qui vous délivrent des messages pour dire si tout va bien ou pas. Mais à côté de cela, il y a de bons points. Les menus sont assez clairs et accessibles, les différents bâtiments à construire les ressources ne s’arrêtent pas à des choux, des carottes, des poires et des fraises, mais sont au contraires assez variées. Les enchainements de constructions dans les scénarios sont assez logiques. 

Pour finir je dirais que si le jeu ne souffrait pas d’une telle lenteur dans les exécutions de taches, il pourrait bien s’en sortir et se hisser à une bonne place dans les amateurs du style. 

Publié par :stephane mathieu

Gamer et collectionneur de pièces geek en tout genre.

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