Bonjour les amis, je vous retrouve aujourd’hui pour un nouvel avis littéraire. Il s’agit ici encore d’une non-fiction qui nous présente l’histoire de Lale, au cœur du camp de concentration Auschwitz-Birkenau, et sa rencontre avec Gita, qui deviendra sa femme…

Le résumé :

Sous un ciel de plomb, des prisonniers défilent à l’entrée du camp d’Auschwitz. Bientôt, ils ne seront plus que des numéros tatoués sur le bras. C’est Lale, un déporté, qui est chargé de cette sinistre tâche. Il travaille le regard rivé au sol pour éviter de voir la douleur dans les yeux de ceux qu’il marque à jamais.

Un jour, pourtant, il lève les yeux sur Gita et la jeune femme devient sa lumière dans ce monde d’une noirceur infinie. Ils savent d’emblée qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Mais dans cette prison où l’on se bat pour un morceau de pain et pour sauver sa vie, il n’y a pas de place pour l’amour.

Ils doivent se contenter de minuscules moments de joie, qui leur font oublier le cauchemar du quotidien. Mais Lale a fait une promesse  : un jour, ils seront libres, deux jeunes gens heureux de vivre ensemble. Deux personnes plus fortes que l’horreur du monde.

L’histoire vraie d’un homme et d’une femme qui ont trouvé l’amour au cœur de l’enfer.

Mon avis :

Il est très compliqué pour moi d’écrire cet avis, de trouver les mots pour dire ce que j’ai réellement pensé de ce livre… Cela n’a pas été le coup de cœur que j’attendais (et pourtant, les critiques sont dithyrambiques sur ce livre).

Avant tout, il est bon de savoir que l’auteure est une journaliste australienne qui a écrit ce livre avec, au départ, l’envie d’écrire un scénario. Elle a rencontré Lale à de nombreuses reprises et il lui a fait part de son histoire terrible au sein d’Auschwitz.

Le fameux portail d’Auschwitz et son inscription Arbeit macht frei (« Le travail rend libre »)

L’enfer des camps est bien présent tout au long du roman, l’atmosphère poisseuse et étouffante bien retranscrite. Tout au long de ma lecture, je n’ai pourtant pas pu m’empêcher de penser qu’il manquait une petite part d’émotion dans ce récit. Comme si l’auteure y avait trop injecté son style journalistique. Ce n’est qu’en lisant la note de l’auteure, à la fin du roman, que j’ai compris que c’était une demande de Lale, le « héros » du livre. Tout comme le côté un peu décousu de son récit. Les chapitres ne se suivent pas vraiment, de grandes ellipses temporelles sont faites également et beaucoup de choses sont comme passées sous silence. Mais l’on comprend alors que c’est voulu car Lale a encore du mal, plus de 60 ans après, à raconter ce pan de sa vie.

Mais tout n’est pas que désolation et tristesse dans le livre car lorsque Lale rencontre Gita, il ne peut s’empêcher de tomber amoureux d’elle et de rêver à un futur avec elle. Ce n’est pas spoiler que de vous dire qu’ils ont vécu une belle histoire d’amour en sortant des camps, qu’ils se sont mariés et ont eu un fils. Ils ont pris leur revanche sur la vie et ont coulé des jours paisibles en Australie jusqu’à la fin de leurs jours. Et rien que pour ça, ça valait le coup de lire ce livre.

Lale et Gita Sokolov

Âmes sensibles s’abstenir car certaines scènes sont particulièrement dures et certaines descriptions sont très graphiques.

En bref, un roman qui n’en est pas un, une histoire effroyable mais qui comprend une lueur d’espoir qui fait chaud au cœur.

Note : 3 sur 5.
Publié par :Number 5

J'ai deux hobbies : lire des livres... et acheter des livres !

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